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Article 1 (Catégorie : Smartphones | Étiquettes : Apple, iPhone, paiement mobile, NFC)

iPhone : le Royaume-Uni veut obliger Apple à ouvrir le paiement sans contact

Payer en approchant son téléphone d’un terminal, c’est devenu banal. Mais sur iPhone, une seule entreprise contrôle vraiment cette porte : Apple. Le 20 octobre 2026, le gendarme britannique de la concurrence (CMA) a proposé de changer la donne.

Comment ça marche ?

Le paiement sans contact repose sur la puce NFC du téléphone. Aujourd’hui au Royaume-Uni, Apple ne donne accès qu’à une seule méthode technique, dite « élément sécurisé », où les données de la carte sont stockées dans le téléphone. La CMA veut qu’Apple autorise aussi une seconde méthode, l’émulation de carte (HCE), où les données sont conservées à distance. Résultat attendu : des banques et applications concurrentes pourraient proposer leur propre portefeuille sur iPhone, avec des frais « nettement plus bas » que ceux facturés actuellement par Apple.

Les chiffres

Selon la CMA, le sans contact représente 39 % des paiements au Royaume-Uni, contre 3 % il y a dix ans. Plus de 60 % des adultes utilisent un portefeuille numérique, Apple Wallet en tête. Et pourtant, aucune entreprise n’a encore lancé de concurrent sur iPhone dans le pays.

Mise en perspective

L’Europe a montré la voie : après l’ouverture obtenue par l’Union européenne, des services comme Vipps, PayPal ou Klarna ont lancé leur propre solution en quelques mois. Le régulateur imagine aussi d’autres usages : billets de transport, clés de voiture ou d’hôtel, cartes de fidélité, pièces d’identité numériques.

Prudence

Il ne s’agit encore que d’une proposition. Apple estime qu’on ne devrait pas lui imposer une approche moins protectrice pour la vie privée et la sécurité.

La suite

La consultation est ouverte jusqu’au 17 novembre 2026, avant une décision finale. Pour nous en Afrique de l’Ouest, où le paiement mobile est roi, ce bras de fer montre une chose : celui qui contrôle le téléphone contrôle aussi une partie de l’argent qui y circule.

Sources

  • CMA (gov.uk) : https://www.gov.uk/government/news/cma-outlines-proposals-to-unlock-contactless-technology-on-apple-iphone
  • GSMArena : https://www.gsmarena.com/uk_wants_apple_to_open_up_iphone_contactless_tech_and_charge_lower_fees-news-75134.php
  • Reuters : https://www.reuters.com/world/britain-seeks-break-apples-grip-contactless-payments-2026-10-20/

Article 2 (Catégorie : IA | Étiquettes : intelligence artificielle, santé, cancer, recherche)

Un simple selfie pour estimer les chances de survie face au cancer ? L’IA s’y essaie

Et si une photo de votre visage en disait plus long sur votre santé que vous ne l’imaginez ? Des chercheurs de Mass General Brigham, à Boston, ont publié cette semaine dans la revue The Lancet Digital Health une étude qui va dans ce sens.

Comment ça marche ?

L’équipe a d’abord entraîné un modèle d’IA, baptisé FAHR-Face, sur plus de 40 millions de photos de visages d’âges et d’origines variés. Deux outils en ont été tirés. Le premier, FAHR-FaceAge, estime l’« âge biologique » d’une personne, c’est-à-dire l’âge que son corps semble avoir. Le second, FAHR-FaceSurvival, combine les traits du visage et des données cliniques pour estimer le risque de décès chez des patients atteints de cancer. L’IA observe notamment les tempes, le front, les plis entre le nez et la bouche, ou encore la zone sous les yeux. Maquillage et chirurgie esthétique ne semblent pas la tromper.

Les chiffres

Chez des patients traités par radiothérapie, ceux que l’IA jugeait à haut risque (122 personnes) ont été 52,5 % à décéder dans les 90 jours. Dans le groupe à plus faible risque (975 personnes), ce taux tombait à environ 2 %.

Prudence

Des experts extérieurs parlent d’une preuve de concept prometteuse, mais pas encore prête pour l’hôpital. L’étude ne porte que sur des malades du cancer, ne compare pas l’outil au jugement des médecins et n’a pas été testée sur toutes les couleurs de peau. Pour un public africain, ce dernier point est essentiel : une IA doit être validée sur les populations auxquelles elle s’adresse.

La suite

Les chercheurs veulent mener des essais cliniques dans plusieurs hôpitaux. À terme, l’outil pourrait aider les médecins à adapter un traitement, sans jamais les remplacer.

Sources

  • CNN via KEYT : https://keyt.com/health/cnn-health/2026/10/20/how-a-photo-of-a-persons-face-could-help-predict-whether-theyll-survive-cancer-treatment/
  • Washington Post : https://www.washingtonpost.com/health/2026/10/20/how-photo-patients-face-could-predict-whether-theyll-survive-cancer/
  • Irish Examiner : https://www.irishexaminer.com/news/arid-41926475.html

Article 3 (Catégorie : IA | Étiquettes : intelligence artificielle, entreprises, Gartner, agents IA)

IA en entreprise : les risques grandissent plus vite que les bénéfices, alerte Gartner

L’intelligence artificielle promet des gains énormes aux entreprises. Mais selon le cabinet d’analyse Gartner, qui présentait ses conclusions le 19 octobre 2026 lors de sa grande conférence annuelle pour les directeurs informatiques, les risques progressent aujourd’hui plus vite que la valeur créée.

Les chiffres

Les enquêtes de Gartner dessinent un tableau contrasté. 58 % des responsables interrogés (plus de 1 000) constatent déjà un bénéfice concret de l’IA. Mais seuls 25 % des directeurs informatiques alignent la gestion des risques techniques et celle des risques métier. Le chiffre le plus frappant concerne les « agents IA », ces programmes capables d’agir seuls (envoyer des e-mails, passer des commandes, modifier des fichiers) : 71 % des organisations comptent en déployer d’ici un an, alors que seulement 21 % disposent de règles pour les encadrer.

Pourquoi c’est un problème ?

Un agent IA mal encadré peut commettre des erreurs coûteuses, exposer des données sensibles ou prendre des décisions que personne n’a validées. Beaucoup d’entreprises obtiennent des réussites isolées, mais peinent à les reproduire à grande échelle.

Les conseils de Gartner

Le cabinet propose trois pistes : piloter ensemble la valeur et le risque plutôt que séparément ; créer une sorte de « banque centrale de l’IA », un organe de coordination qui fixe les règles et suit les décisions ; et encourager les employés les plus à l’aise avec l’IA à expérimenter, tout en récompensant les résultats.

Mise en perspective

En Côte d’Ivoire, banques, opérateurs télécoms et start-up adoptent rapidement l’IA, notamment pour le service client. La leçon vaut aussi ici : avant de confier des tâches à une machine, il faut définir qui la surveille et qui répond en cas d’erreur.

La suite

Gartner prévient que les risques vont continuer d’accélérer. Les entreprises qui posent des règles claires dès maintenant seront les mieux placées pour en tirer profit.

Sources

  • Gartner (communiqué) : https://gartner.com/en/newsroom/press-releases/2026-10-19-gartner-it-symposium-xpo-keynote-release-2026

Aucun brouillon n’a été créé sur salem2salem.com aujourd’hui : WordPress bloque l’accès tant que l’abonnement Jetpack AI n’est pas activé. Je vous ai donc envoyé les 3 articles complets dans un message, prêts à copier-coller :

  1. Smartphones : « iPhone : le Royaume-Uni veut obliger Apple à ouvrir le paiement sans contact »
  2. IA : « Un simple selfie pour estimer les chances de survie face au cancer ? L’IA s’y essaie »
  3. IA : « IA en entreprise : les risques grandissent plus vite que les bénéfices, alerte Gartner »

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